Le diptyque du fleuve
Le diptyque du fleuve
Avec « Le diptyque du fleuve », Sébastien Dodge propose un portrait tout en autodérision de notre système géopolitique à travers les mécanisme...
L’empire du castor raconte les aventures et les soubresauts de la Compagnie de la Baie d’Hudson, l’ancêtre des multinationales modernes ! La pièce se concentre sur le parcours extraordinaire de George Simpson, surnommé l’Empereur du Nord. Sur scène, six commis de plancher le font revivre et incarnent une multitude de personnages ayant croisé sa route fulgurante : trappeurs autochtones, voyageurs canadiens, truchements métis, capitalistes anglais, Highlanders exilés... Une fresque théâtrale haletante qui éclaire les rouages d’un capitalisme colonial dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui.
Les auteurs de la pièce ont imaginé la liquidation du géant commercial de la Baie d'Hudson… un an avant qu’elle ne devienne réalité. Le spectacle convie donc le public à la grande braderie finale de la Compagnie, mais aussi à la découverte d’une histoire qui, loin d’être liquidée, refuse de se taire.
Le Canada, vaste territoire aux ressources convoitées, recèle un or bien particulier : la peau de castor. Dès le début du XVIIe siècle, la traite des fourrures s’impose comme le moteur d’une économie coloniale florissante. Au cœur de cette épopée : la Compagnie de la Baie d’Hudson. Véritable pionnière de l’expansion impériale, elle ouvre la voie à l’ère coloniale et servira de modèle aux futures formes d’exploitation du territoire, souvent au détriment des peuples autochtones.
La pièce se concentre sur le parcours extraordinaire de George Simpson (1792 ?–1860), simple homme d’affaires écossais animé d’une ambition démesurée, sans peur ni reproche, qui accède au poste de gouverneur général. Surnommé l’Empereur du Nord, il bâtit un dominion commercial de plus de trois millions de milles carrés. Sur scène, six commis de plancher redonnent vie à Simpson et à une galerie de personnages ayant croisé sa route fulgurante : trappeurs autochtones, voyageurs canadiens, truchements métis, capitalistes anglais, Highlanders exilés...
Fresque théâtrale haletante, faite d’espace, de sang et de greed, L’empire du castor éclaire les rouages d’un capitalisme colonial dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui.
Texte Jean Marc Dalpé et Alexis Martin, avec la participation de Michael Mackenzie et Yvette Nolan
Mise en scène Alexis Martin
Interprétation Miryam Amrouche, Emmanuel Bédard, Charles Bender, Frédérique Bradet, Marie- Pier Chamberland et Jean Marc Dalpé
Historienne conseil Anne Trépanier
Assistance à la mise en scène Élaine Normandeau
Scénographie Patrice Charbonneau Brunelle
Conception lumière Émile Beauchemin
Conception costumes Virginie Leclerc
Conception sonore Raphaël Léveillé
Régie Alexie Pommier
Coproduction La Bordée et Nouveau Théâtre Expérimental
Pour aller plus loin 👉 téléchargez le dossier du spectacle
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