| Omnibus, le corps du théâtre
SAISON 2011-12

RIMM5 - 5e édition des Rencontres Internationales du Mime de Montréal

PROGRAMMATION DU RIMM5

GRANDES FORMES | 20h – grande salle
19, 20, 21, 22 Septembre
À fleur de peau
Au-delà du temps et
Si un jour je te quitte je te garderai en moi à nu à vif à jamais
23, 24, 26 SeptembreMossoux-Bonté
Twin Houses
27, 28, 29, 30 SeptembreJocelyne Montpetit Danse
La danseuse malade
PETITES FORMES | 18h – studio Espace Libre
19, 20, 27 Septembre
Mâle|Femelle
Jusqu’à la dernière minute j’ai pensé que je ne mourrais jamais
21, 22, 23 SeptembreLa tortue noire
Vie et mort du petit chaperon rouge en huit minutes ralenties et Le Grand Oeuvre
24 et 26 Septembre
1er Octobre
Théâtre du mouvement
Les vertus de la marionnette idéale
28, 29, 30 SeptembreCollectif Point de rupture
Le vestibule

RIMM5

Le RIMM5 accueille sept compagnies d’Europe et d’Amérique pour un état des lieux fédérateur de l’Art du corps. Aficionados et néophytes sont conviés au mime dans tous ses états; un menu varié d’œuvres à la croisée de pratiques diverses (théâtre, marionnette, cirque, clown, danse, performance) instille au mime actuel en tant que genre, les germes qui le renouvellent et le redéfinissent désormais dans la globalité culturelle.

Pendant douze jours, le RIMM5 squatte les trois étages d’Espace Libre. Les festivaliers peuvent faire saucette ou alors s’immerger pendant cinq heures dans une diversité d’activités et de spectacles de 30 à 90 minutes. Des artistes, établis ou émergents, conversent, se confrontent, se comparent et se complètent au quotidien: conférences et classes de maîtres, tables rondes, projections de films d’archives et de répertoire complètent la programmation.

Plusieurs forfaits sont disponibles, allant d’une soirée complète aux classes de maîtres ou à la totalité de la programmation.


Pendant douze jours, de 18h à 22h, le festival de mime squatte tous les étages d’Espace Libre avec trois événements quotidiens.

18h dans le studio Espace Libre 

Le charme secret du théâtre de poche : quatre « petites formes » d’environ 45 minutes y brûlent les planches et démarrent la soirée en douceur.

Ce sont : Les vertus de la marionnette idéale, prestation en forme de conférence par la grande Claire Heggen du Théâtre du mouvement (France), une habituée du festival. L’artiste noue et dénoue les ficelles qui lient le mime et le marionnettiste dans leurs pratiques fraternelles.

Vie et mort du petit chaperon rouge en huit minutes ralenties et Le Grand Oeuvre par la compagnie La tortue noire. Entre deux tournées au Mexique où ils font un tabac, Dany Lefrançois et Martin Gagnon montent du Saguenay avec leur théâtre d’objets, leurs gestes précis et calculés, des effets à dimension humaine, magiques et fascinants.

Mariane Lamarre de la compagnie Mâle|Femelle (Montréal) met en scène, comme pour l’apprivoiser, le rendez-vous ultime avec la mort. Seule sur scène, la comédienne propose une réflexion sur la mort et ce qui l’entoure dans un spectacle intitulé Jusqu’à la dernière minute j’ai pensé que je ne mourrais jamais.

Le vestibule par la cie Collectif Point de rupture est une création de deux complices aguerries, habitués de l’enseignement du mime et de la création chez Omnibus. Christian LeBlanc met en scène Anne Sabourin dans un solo où l’on voit très bien ce qu’on voit.

19h dans la salle d’Omnibus-École de Mime

La convivialité chaleureuse du bar : douze rencontres avec les artistes, projections d’oeuvres de répertoire et tables rondes autour des enjeux du mime actuel… et de quoi boire et se sustenter pour continuer la soirée.

20h dans la grande salle

Trois grandes formes d’Europe et d’Amérique font halte à Montréal.

Ce sont : Au-delà du temps et Si un jour je te quitte je te garderai en moi à nu à vif à jamais par la compagnie «à fleur de peau» (France). Comment être profondément humain et comique à la fois ? Pour Denise Namura et Michael Bugdahn, il semble que la question ne se pose même pas tant l’un ne va pas sans l’autre. Elle est brésilienne et lui, Allemand. À fleur de peau, les cinq artistes présentent un florilège emblématique du parcours de cette singulière compagnie. 25 ans d’âge !

Twin Houses par la compagnie Mossoux-Bonté (Belgique). Ce «monologue multiple» met en scène Nicole Mossoux et cinq mannequins articulés, confondus dans un corps à corps où l’on ne sait plus, de l’acteur ou du mannequin, qui manipule qui, qui détient le pouvoir sur l’autre. Depuis sa création en 1994, le spectacle a été présenté sans interruption sur les cinq continents.

La danseuse malade par la compagnie Jocelyne Montpetit Danse (Canada). Mime à ses heures, Jocelyne Montpetit présente sa dernière création, inspirée du livre La danseuse malade de Tatsumi Hijikata. On y voit quelqu’un devenir autre :femme, enfant, animal, malade, fou. Jocelyne sonde de multiples facettes du corps qui se forment avec des liens secrets à travers le temps et l’espace.

21h30 dans la salle d’Omnibus-École de Mime

Le public et les artistes qui ne peuvent plus se quitter se retrouvent à l’Omnibar afin de célébrer jusqu’à l’aurore.

Pourquoi se taire... au théâtre? C’est parce que... LA CHAIR N’EST PAS TRISTE.



Omnibus le corps du théâtre, le corps dans tous ses états, un bouillon de culture pour les sens! Le répertoire d’Omnibus, éclectique – une cinquantaine de spectacles sur quatre décennies –, se divise en cinq catégories : du pur mime avec Silence, on bouge! (1972); de l’impur, raretés du répertoire classique avec Les comédies barbares, de Valle Inclan (1993); des adaptations, traductions et palimpsestes avec Alice, d’après Lewis Carroll (1982); de jeunes ou nouveaux auteurs avec Le silence, de Nathalie Sarraute (2003); et enfin, des hybrides transversaux à d’autres arts avec L'amour est un opéra muet (2007).

La petite histoire de cette compagnie est celle d’un grand art pratiqué par qui et pour qui en a besoin. La distance physique et doctrinale des maîtres européens de la première génération, une activité pédagogique soutenue, et un répertoire qui couvre un large champ expérimental identifient la compagnie de création et son école de Montréal. Les 5es rencontres de cette diaspora reflètent la transhumance d’une tradition artistique, de ses origines européennes vers l’Amérique. Plus de 500 artistes et 3000 élèves, véritable communauté de pensée et de bougé, ont participé depuis 1970 à pérenniser l’art du corps, un courant théâtral dans notre métropole.

PRODUCTION
OMNIBUS, LE CORPS DU THÉÂTRE

DIRECTION ARTISTIQUE
JEAN ASSELIN

PHOTO
SYLVIE CHARTRAND



Programme complet

saison 2011-2012

DU 19 SEPTEMBRE AU 1er OCTOBRE 2011

acheter des billets en ligne

Tarifs web :
Grande forme
Régulier: 33$
Étudiant: 26$

Petite forme
Régulier: 20$
Étudiant: 14$